Le croirez-vous, pas le moindre brame de toute l’apres-midi, pas le moindre animal dérangé le temps de monter à l’affût… Chose qui n’arrive jamais.
A 20h, alors que je m’apprête à jeter l’éponge (pas le Nikon quand même!), n’ayant pas eu la moindre chose à me mettre sur la carte mémoire, ni dans les oreilles… une biche débarque à 200m… et se rapproche avant de basculer dans un vallon voisin. Ouf, l’honneur est sauf. Par contre, ces mâles ont du partir en vacances! Rien, queudale!
A 20h30, enfin un timide brame fait s’élève tout au loin. Quelques très rares, fugaces et très lointains autres traverseront la nuit. Au petit matin, je ne me fais pas d’illusion de ce côté là. Inutile d’espérer quoi que ce soit. La biche de la veille, elle, n’a fait que passer alors que je sortais le nez du duvet recouvert de givre. Belles lumières, douce chaleur des premiers rayons de soleil…
Y’a plus d’saisons mon pôv Monsieur !
Y te connaissent, ne sortent même plus ………
Sont allés ailleurs.
ouais, y’a plus de respect!